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Detalhes bibliográficos
Autor principal: NGONDO a PITSHANDENGE, Séraphin
Formato: Recurso digital
Idioma:francês
Publicado em: Zenodo 2024
Assuntos:
Acesso em linha:https://doi.org/10.5281/zenodo.15497377
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Sumário:
  • <h1><strong>LA PROBLEMATIQUE DU SYSTEME LMD EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO</strong></h1> <p> <br>Avec le système LMD (Licence-Master-Doctorat) dans l’Enseignement Supérieur Universitaire en République Démocratique du Congo, certaines rumeurs laissent entendre que, ledit système semble éprouver des difficultés qui suscitent encore des débats. Cette question d’actualité nous pousse dans le présent volume à aborder trois principaux sous- thèmes : le rayonnement de tissu-biologique, la littérature et l’enseignement.</p> <p>Il y a lieu de noter que les communications tournent autour de six textes dont trois proviennent du Kasaï Oriental, un du Kasaï Central, un de la Lomami et un autre de Kinshasa. Les communication de Mbujimayi traitent de la fréquence des amétropies à la clinique ophtalmologique Saint Raphaël, de la connaissance et maîtrise des symboles mathématiques par les élèves du secondaire ainsi que sur le kasàlà, considéré comme un chant de louange, un livre (mukàndà) et une fiche d’identité Lubà.</p> <p>Le texte de la province du Kasaï Central aborde l’épineux problème des crédits bancaires face à la vie socio-économique des enseignants et fonctionnaires de la ville de Kananga. Celui de la Lomami traite du système LMD à l’ISP de Mwene-Ditu. Quant à la communication de Kinshasa, elle table sur le poème de Claude Mc Kay « Si nous devons mourir ». Quoi de neuf encore ?</p> <p>Le Professeur Georges Kabamba Mwenda Kazadi et ses collaborateurs abordent la « Fréquence des amétropies à la clinique ophtalmologique Saint Raphaël de Mbujimayi en République Démocratique du Congo ». L’importance de cette communication est de diagnostiquer les erreurs de la réfraction de la lumière dans l’oeil. En effet, dans la ville de Mbujimayi, les résultats de cette étude montrent que 38.9 % de la population souffrent de l’astigmatisme, 11,4 % de l’’hypermétropie, 9.7 % de la myopie et 40,1 % de la presbytie.<br><br>Dans le meme domaine de l’enseignement, Rodrick Tshiunza Banza et Hortense Mpunga Kazadi passent en revue la « Connaissance et maîtrise des symboles mathématiques par les élèves du secondaire de la ville de Mbujimayi », une étude descriptive transversale qui tentent d’évaluer le niveau de connaissance et de maitrise des symboles mathématiques pour la période allant du 1er Janvier au 30 avril 2024. En effet, sur 949 élèves régulièrement inscris dans 13 écoles tirées aléatoirement dans les cinq communes de la ville de Mbujimayi, les données recueillies, analysées, calculées et comparées à travers le test de khi-deux font ressortir les résultats suivants : 72,7 % des élèves connaissaient les symboles mathématiques, 60,5 % d’entre eux les avaient déjà utilisés. La différence entre les niveaux de connaissances était statistiquement significative ( ℎ2< 2). En outre, 58,4 % d’apprenants avaient la maitrise des symboles mathématiques. Cette proportion comparée à la proportion théorique de 66 % a révélé une différence statistiquement significative au seuil de signification de 95 % (Zcal = 7,3>Zth = 1,65).</p> <p> S’agissant de l’Etude comparative entre le système classique et le système Licence-Master-Doctorat (LMD) dans l’enseignement Supérieur et universitaire en RD Congo : Cas de cours de gestion à l’ISP Mwene-Ditu, le Chef de Travaux Joseph Kasombw a Tshing démontre comment la gestion d’une manière générale, repose sur deux piliers fondamentaux : la production et la consommation. Autour de ces deux pôles externes, s’organisent différentes sciences de gestion. En effet, le système LMD instauré dans les enseignements supérieurs et universitaires poursuit son bon bout de chemin. C’est en cette mi-parcours que certaines voix se lèvent, les unes pour approuver et les autres pour désapprouver. Selon l’auteur, en science de gestion, la même préoccupation refait surface, d’où la nécessité d’une certaine évaluation pour se fixer du choix à opérer entre ces deux systèmes d’enseignements supérieurs et universitaires.</p> <p>Dans le domaine littéraire, le Chef de Travaux Jean Chrysostome Kabuya Lumembela et l’Assistant Albert Kabanga Mbuyi consacrent leur communication sur l’«Analyse sémantico-littéraire de Kasàlà de Bakwà Tshimuna Bakwà Mukodi ». Ils posent la question de savoir le sens de ce kasàla chez le peuple Bakwà Tshimuna, sa structure et sa littérarité. Ils font recours à la méthode sémantico-littéraire. Après analyse, ils trouvent que ce kasàlà est un chant de louange héroïque et une déclination identitaire de Bakwà Tshimuna Bakwa Mukodi, son registre est épique, tragique et lyrique. Quant à la forme, ce kasàlà est un poème en vers libres hétérométriques, mais pratiquant des rimes par endroit. L’énonciation dans ce kasàlà est impersonnelle et anonyme, le rythme est rapide et les verbes sont conjugués au mode indicatif qui rend actuel ce kasàlà. La plupart de vers sont surtout de modalité affirmative.</p> <p>Cependant, en rapport au poème de Claude Mc Kay intitulé « Si nous devons mourir », le Chef de Travaux Pitchou, Gédéon Nkoy Efili analyse l’impact du poème en République Démocratique du Congo et d’ailleurs. L’auteur justifie son choix par son intérêt pour la littérature américaine et africaine en général et la poésie de Claude Mc Kay en particulier. Il démontre premièrement comment Claude Mc Kay a utilisé la poésie pour parler de son environnement social et réagir contre l’oppression et l’injustice sociale causées par les blancs. Deuxièmement, il passe en revue les différentes façons qu’il a utilisées pour organiser son poème et manipuler la langue pour transmettre le message nécrologique, pour les bonnes causes et l’émergence de la personnalité des noirs parmi les oppresseurs.</p> <p>Nous estimons que le contenu de ce numéro va plaire au lectorat. Pour ce faire, les membres de comité de rédaction de MADOSE remercient tous ceux qui ont contribué à la réalisation de ce numéro. Bonne lecture.</p> <p>Abbé Laurent KAPAND’ a MBAL<br>Professeur Ordinaire, ISP / Mbujimayi</p>