Պահպանված է:
Մատենագիտական մանրամասներ
Հիմնական հեղինակ: Rivière, christophe
Ձևաչափ: Recurso digital
Լեզու:ֆրանսերեն
Հրապարակվել է: Zenodo 2026
Խորագրեր:
Առցանց հասանելիություն:https://doi.org/10.5281/zenodo.18468954
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Բովանդակություն:
  • <h2>Internal Spectral Theory (IST-I) — Résumé</h2> <p><strong>Internal Spectral Theory (IST-I)</strong> propose un cadre géométrico-spectral fondationnel visant à éclairer l’origine de plusieurs structures centrales de la physique moderne — notamment la chiralité, les charges, les hiérarchies de masse et l’intrication quantique — qui sont habituellement introduites comme des axiomes dans le Modèle Standard et la relativité générale.</p> <p>Le point de départ d’IST-I est l’introduction d’une structure interne compacte de dimension six, interprétée non comme un espace physique supplémentaire, mais comme une structure spectrale admissible sous-jacente aux états fondamentaux. Cette structure interne n’est pas caractérisée prioritairement par une métrique locale ou une dynamique interne, mais par les propriétés spectrales globales de ses opérateurs naturels (Laplacien, Dirac).</p> <p>Le principe central d’IST-I est la <strong>non-factorisabilité intrinsèque</strong> de l’espace spectral interne admissible. Le spectre associé à Σ₆ ne se décompose pas en facteurs tensoriels indépendants. Cette non-factorisation n’est ni de nature dynamique ni métrique ; elle est globale et purement spectrale. Elle constitue le verrou fondateur du cadre.</p> <p>À partir de cette contrainte, IST-I montre que plusieurs propriétés clés de la physique quadridimensionnelle émergent de manière nécessaire et contrainte. La chiralité résulte de la structure spectrale ternaire induite par la non-factorisation ; les charges et les familles apparaissent comme des phases internes résiduelles survivant à la projection vers le secteur effectif ; l’intrication quantique est réinterprétée comme une corrélation interne non factorisable sur Σ₆, sans invoquer de non-localité fondamentale de l’espace-temps à quatre dimensions ; et la physique 4D elle-même apparaît comme un secteur effectif invariant, cohérent et causal, sélectionné par projection spectrale.</p> <p>IST-I ne modifie ni le formalisme de la mécanique quantique ni celui de la relativité générale. Elle se situe en amont conceptuel de ces théories, en proposant une origine géométrico-spectrale aux structures qu’elles considèrent généralement comme fondamentales.</p> <p>Un aspect essentiel du cadre est l’absence de paramètres ajustables : les échelles physiques ne sont pas fixées par ajustement phénoménologique, mais reliées à des invariants géométriques et spectraux de Σ₆, ce qui rend le programme intrinsèquement falsifiable. IST-I ne se présente pas comme une théorie complète de la physique, mais comme un socle fondationnel. Les résultats établis (structure interne, non-factorisabilité, contrainte ℤ₃, émergence du secteur 4D effectif) sont explicitement distingués des questions ouvertes, telles que le calcul spectral détaillé ou l’extraction quantitative des masses et des constantes effectives.</p> <p>Dans cette perspective, le Modèle Standard et la gravitation apparaissent comme des théories effectives émergentes, compatibles avec IST-I si — et seulement si — leurs structures fondamentales peuvent être rattachées à la géométrie spectrale interne proposée.</p>