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| Autor principal: | |
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| Formato: | Recurso digital |
| Idioma: | |
| Publicado em: |
Zenodo
2011
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | https://doi.org/10.5281/zenodo.18656012 |
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Sumário:
- <strong>English:</strong><br>In twenty years, the number of students in engineering schools more than doubled. After 52,000 at the start of the 1988-89 academic year, 108,000 students enrolled for an engineering course in 2008. This growth extended to all the education authorities, although it was not on the same scale everywhere. Over this same period, the number of female students tripled. In 2008, women represented 27% of students enrolled in engineering courses. Numbers of foreign students increased more than numbers of French students (foreigners account for 57% of all growth between 2003 and 2008). Foreign nationals are more prevalent in these schools than in higher education overall (13.4% compared with 11.9% in 2008). The majority of engineering students still come from a background of managers and higher intellectual professions (55%). Conversely, there are few children of workers or employees on these courses (16%).<br><br><strong>Français:</strong><br>En vingt ans, les effectifs des écoles d'ingénieurs ont plus que doublé. De 52 000 à la rentrée 1988, 108 000 élèves sont inscrits dans une formation d'ingénieurs en 2008. La croissance des effectifs a concerné toutes les académies, néanmoins la hausse n'a pas été de même ampleur partout. Pendant la même période, les effectifs féminins ont triplé. En 2008, les femmes représentent 27 % des inscrits en formation d'ingénieurs. La progression du nombre d'étudiants étrangers y est supérieure à celle des étudiants français (ils représentent 57 % de la croissance totale des effectifs entre 2003 et 2008). Les élèves de nationalité étrangère sont plus souvent présents dans ces écoles que dans l'ensemble de l'enseignement supérieur (13,4 % contre 11,9 % en 2008). Les élèves-ingénieurs restent très largement originaires de milieux de cadres et professions intellectuelles supérieures (55 % d'entre eux en sont issus). Inversement, les enfants d'ouvriers ou d'employés sont peu présents dans ces formations (16 %).