Globalization, domestic politics and social spending in Latin America: a time-series cross-section analysis, 1973-1997

Fuente: Redalyc
Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Auteur principal: Robert R. Kaufman
Format: Artículo científico
Langue:pt
Publié: Universidade do Estado do Rio de Janeiro 2001
Sujets:
Accès en ligne:
Tags: Ajouter un tag
Pas de tags, Soyez le premier à ajouter un tag!
_version_ 1876448518710755328
author Robert R. Kaufman
author_facet Robert R. Kaufman
contents Globalization, domestic politics and social spending in Latin America: a time-series cross-section analysis, 1973-1997 Robert R. Kaufman Alex Segura-Ubiergo Sociología globalisation Amérique Latine dépense sociale Cette étude analyse les effets de la globalisation, de la démocratisation et dela nouvelle donne politique sur les dépenses sociales dans 14 pays del’Amérique Latine de 1973 à 1997. Nous y examinons trois types de réponses.D’abord, suivant les discussions au sein des pays de l’OCDE, nous cherchonsà savoir si les investissements sociaux ont été encouragés ou contraints parl’intégration de ces pays dans les marchés globaux. Dans ce contexte, nousétudions jusqu’à quel point ces conséquences pouvaient être influencées pardeux autres ensembles de facteurs internes (politiques et institutionnels) agissant dans des pays développés: les pressions électorales des institutionsdémocratiques et si les gouvernements au pouvoir avaient-ils, oui ou non,une base populaire. Nous démontrons que l’intégration commerciale a eu uneffet assez négatif sur l’agrégat de dépenses sociales que l’ouverture à desmarchés de capital ne fait que renforcer. La conclusion la plus importante denotre étude étant donc que la variable gouvernement démocratique Xgouvernement populaire n’affecte pas le montant de l’investissement social.Nous avons donc désagréger les investissement en sécurité social des Etatsde leurs budgets santé et éducation. L’analyse a ainsi révélé la tendance desgouvernements populaires à protéger les transferts de capitaux vers lasécurité sociale, quand même son partage entre les personnes cotisant seraitinéquitable et son impact sur les dépenses avec la santé et l’éducation despopulations négatif. En revanche, dans certains pays, le processus dedémocratisation a entraîné un accroissement de la dépense avec la santé etl’éducation de leurs citoyens, ce qui a bénéficié un segment plus large de lapopulation. Nous soulignons donc les logiques contrastées de ces différentstypes de dépense sociale. 2001 artículo científico 0011-5258 https://www.redalyc.org/articulo.oa?id=21844301 pt http://www.redalyc.org/revista.oa?id=218 Dados - Revista de Ciências Sociais application/pdf Universidade do Estado do Rio de Janeiro Dados - Revista de Ciências Sociais (Brasil) Num.3 Vol.44
format Artículo científico
id redalyc_21844301
institution Redalyc
language pt
publishDate 2001
publisher Universidade do Estado do Rio de Janeiro
spellingShingle Globalization, domestic politics and social spending in Latin America: a time-series cross-section analysis, 1973-1997
Robert R. Kaufman
Sociología
globalisation
Amérique Latine
dépense sociale
Globalization, domestic politics and social spending in Latin America: a time-series cross-section analysis, 1973-1997 Robert R. Kaufman Alex Segura-Ubiergo Sociología globalisation Amérique Latine dépense sociale Cette étude analyse les effets de la globalisation, de la démocratisation et dela nouvelle donne politique sur les dépenses sociales dans 14 pays del’Amérique Latine de 1973 à 1997. Nous y examinons trois types de réponses.D’abord, suivant les discussions au sein des pays de l’OCDE, nous cherchonsà savoir si les investissements sociaux ont été encouragés ou contraints parl’intégration de ces pays dans les marchés globaux. Dans ce contexte, nousétudions jusqu’à quel point ces conséquences pouvaient être influencées pardeux autres ensembles de facteurs internes (politiques et institutionnels) agissant dans des pays développés: les pressions électorales des institutionsdémocratiques et si les gouvernements au pouvoir avaient-ils, oui ou non,une base populaire. Nous démontrons que l’intégration commerciale a eu uneffet assez négatif sur l’agrégat de dépenses sociales que l’ouverture à desmarchés de capital ne fait que renforcer. La conclusion la plus importante denotre étude étant donc que la variable gouvernement démocratique Xgouvernement populaire n’affecte pas le montant de l’investissement social.Nous avons donc désagréger les investissement en sécurité social des Etatsde leurs budgets santé et éducation. L’analyse a ainsi révélé la tendance desgouvernements populaires à protéger les transferts de capitaux vers lasécurité sociale, quand même son partage entre les personnes cotisant seraitinéquitable et son impact sur les dépenses avec la santé et l’éducation despopulations négatif. En revanche, dans certains pays, le processus dedémocratisation a entraîné un accroissement de la dépense avec la santé etl’éducation de leurs citoyens, ce qui a bénéficié un segment plus large de lapopulation. Nous soulignons donc les logiques contrastées de ces différentstypes de dépense sociale. 2001 artículo científico 0011-5258 https://www.redalyc.org/articulo.oa?id=21844301 pt http://www.redalyc.org/revista.oa?id=218 Dados - Revista de Ciências Sociais application/pdf Universidade do Estado do Rio de Janeiro Dados - Revista de Ciências Sociais (Brasil) Num.3 Vol.44
title Globalization, domestic politics and social spending in Latin America: a time-series cross-section analysis, 1973-1997
topic Sociología
globalisation
Amérique Latine
dépense sociale
url https://www.redalyc.org/articulo.oa?id=21844301