COMMERCIALISATION DE L'IGNAME ET REDUCTION DE LA PAUVRETE DANS LE DEPARTEMENT DE DABAKALA (NORD DE LA COTE D'IVOIRE)
Fuente:
Zenodo
Salvato in:
| Autore principale: | |
|---|---|
| Natura: | Recurso digital |
| Lingua: | francese |
| Pubblicazione: |
Zenodo
2026
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | |
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| _version_ | 1866901867163811840 |
|---|---|
| author | TAPE, ACHILLE ROGER |
| author_facet | TAPE, ACHILLE ROGER |
| contents | <p>En Côte d’Ivoire, la culture de l’igname fait partir des principales cultures vivrières. Dans le département de Dabakala, elle<br>constitue une source importante de revenu et de sécurité alimentaire pour les populations locales. La production de l’igname est<br>aujourd’hui perçue comme une économie de marché. Cette étude vise à analyser les revenus tirés de la vente de l’igname dans la<br>réduction de la pauvreté dans le département de Dabakala. La méthodologie utilisée dans le cadre de cette étude est celle de boule<br>de neige suivie d’analyses de données secondaires. La collecte des données secondaires a permis de consulter une diversité de<br>documents et d’ouvrages sur la commercialisation de l’igname. Les travaux de terrain ont permis d’interroger 300 personnes<br>réparties comme suit : 100 producteurs commerçants et 200 commerçants dans dix localités reparties dans cinq sous-préfectures<br>du département de Dabakala ainsi qu’un entretien avec les responsables de l’OCPV de Dabakala. Les résultats de l’étude montrent<br>que le département de Dabakala dispose de plusieurs pôles marchands avec une typologie d’acteurs commerciaux variés. Le compte<br>d’exploitation sur les principales variétés cultivées à l’hectare en revenu net pour le producteur pendant une année est de 640 000<br>FCFA pour le Krenglè, le Kponan 440 000 FCFA. Au bas de l’échelle des revenus c’est le Florido qui boucle la marche avec 240<br>000 FCFA. Quant aux revenus des grossistes et les demi-grossistes, les revenus nets après la vente de 10 tonnes pour les ignames<br>de variétés Kponan ou Florido sont respectivement de 850 000 FCFA et de 350 000FCFA. L’ensemble de ces revenus permet aux<br>commerçants d’igname de se soustraire de la pauvreté en subvenant à leurs besoins de santé, de nourriture, à réaliser des biens<br>immobiliers et à scolariser leurs enfants.</p> |
| format | Recurso digital |
| id | zenodo_https___doi_org_10_5281_zenodo_18247630 |
| institution | Zenodo |
| language | fra |
| publishDate | 2026 |
| publisher | Zenodo |
| record_format | zenodo |
| spellingShingle | COMMERCIALISATION DE L'IGNAME ET REDUCTION DE LA PAUVRETE DANS LE DEPARTEMENT DE DABAKALA (NORD DE LA COTE D'IVOIRE) TAPE, ACHILLE ROGER Département de Dabakala, Commercialisation, Igname, Réduction de la pauvreté <p>En Côte d’Ivoire, la culture de l’igname fait partir des principales cultures vivrières. Dans le département de Dabakala, elle<br>constitue une source importante de revenu et de sécurité alimentaire pour les populations locales. La production de l’igname est<br>aujourd’hui perçue comme une économie de marché. Cette étude vise à analyser les revenus tirés de la vente de l’igname dans la<br>réduction de la pauvreté dans le département de Dabakala. La méthodologie utilisée dans le cadre de cette étude est celle de boule<br>de neige suivie d’analyses de données secondaires. La collecte des données secondaires a permis de consulter une diversité de<br>documents et d’ouvrages sur la commercialisation de l’igname. Les travaux de terrain ont permis d’interroger 300 personnes<br>réparties comme suit : 100 producteurs commerçants et 200 commerçants dans dix localités reparties dans cinq sous-préfectures<br>du département de Dabakala ainsi qu’un entretien avec les responsables de l’OCPV de Dabakala. Les résultats de l’étude montrent<br>que le département de Dabakala dispose de plusieurs pôles marchands avec une typologie d’acteurs commerciaux variés. Le compte<br>d’exploitation sur les principales variétés cultivées à l’hectare en revenu net pour le producteur pendant une année est de 640 000<br>FCFA pour le Krenglè, le Kponan 440 000 FCFA. Au bas de l’échelle des revenus c’est le Florido qui boucle la marche avec 240<br>000 FCFA. Quant aux revenus des grossistes et les demi-grossistes, les revenus nets après la vente de 10 tonnes pour les ignames<br>de variétés Kponan ou Florido sont respectivement de 850 000 FCFA et de 350 000FCFA. L’ensemble de ces revenus permet aux<br>commerçants d’igname de se soustraire de la pauvreté en subvenant à leurs besoins de santé, de nourriture, à réaliser des biens<br>immobiliers et à scolariser leurs enfants.</p> |
| title | COMMERCIALISATION DE L'IGNAME ET REDUCTION DE LA PAUVRETE DANS LE DEPARTEMENT DE DABAKALA (NORD DE LA COTE D'IVOIRE) |
| topic | Département de Dabakala, Commercialisation, Igname, Réduction de la pauvreté |
| url | https://doi.org/10.5281/zenodo.18247630 |