| _version_ | 1866901348355670016 |
|---|---|
| author | Romain, Benabdelkader |
| author_facet | Romain, Benabdelkader |
| contents | <p>Cet essai complémentaire explore l’étape décisive qui suit le diagnostic et l’architecture : comment un artefact de preuve neutre devient réellement mobilisable dans des contrats, audits, procédures, institutions et conflits, sans se dissoudre dans les systèmes qu’il éclaire ni se faire capturer.</p> <p>Dans le prolongement de La Preuve Impossible et de Pour une infrastructure du prouvable, ce texte examine le passage d’une brique de preuve minimale à une infrastructure d’usage. Il clarifie ce qu’un tel artefact peut déjà valoir juridiquement, ce qu’il ne vaut pas, comment il passe d’un fichier à un dossier de preuve, comment il peut coexister avec les systèmes existants sans devenir dépendant d’eux, et comment son adoption doit être pensée pour rester compatible avec la neutralité, la portabilité et la non-capturabilité.</p> <p>AURA y est envisagé non comme une solution totale, mais comme une couche minimale de preuve d’origine, de datation et d’intégrité, dont la valeur croît à mesure que son absence devient plus coûteuse que sa présence.</p> |
| format | Recurso digital |
| id | zenodo_https___doi_org_10_5281_zenodo_19444195 |
| institution | Zenodo |
| language | fra |
| publishDate | 2026 |
| publisher | Zenodo |
| record_format | zenodo |
| spellingShingle | De l'artefact à l'infrastructure Romain, Benabdelkader preuve infrastructure preuve numérique provenance auditabilité AURA IA droit auteur confiance numérique design juridique <p>Cet essai complémentaire explore l’étape décisive qui suit le diagnostic et l’architecture : comment un artefact de preuve neutre devient réellement mobilisable dans des contrats, audits, procédures, institutions et conflits, sans se dissoudre dans les systèmes qu’il éclaire ni se faire capturer.</p> <p>Dans le prolongement de La Preuve Impossible et de Pour une infrastructure du prouvable, ce texte examine le passage d’une brique de preuve minimale à une infrastructure d’usage. Il clarifie ce qu’un tel artefact peut déjà valoir juridiquement, ce qu’il ne vaut pas, comment il passe d’un fichier à un dossier de preuve, comment il peut coexister avec les systèmes existants sans devenir dépendant d’eux, et comment son adoption doit être pensée pour rester compatible avec la neutralité, la portabilité et la non-capturabilité.</p> <p>AURA y est envisagé non comme une solution totale, mais comme une couche minimale de preuve d’origine, de datation et d’intégrité, dont la valeur croît à mesure que son absence devient plus coûteuse que sa présence.</p> |
| title | De l'artefact à l'infrastructure |
| topic | preuve infrastructure preuve numérique provenance auditabilité AURA IA droit auteur confiance numérique design juridique |
| url | https://doi.org/10.5281/zenodo.19444195 |