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| Autore principale: | |
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| Natura: | Recurso digital |
| Lingua: | |
| Pubblicazione: |
Zenodo
2026
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | https://doi.org/10.5281/zenodo.19660337 |
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Sommario:
- <p class="MsoNormal"><span>Cet article analyse de manière critique les fondements de la responsabilité pénale internationale à l'aune du déterminisme psychologique. En confrontant l'essai de Paluku Kasayi Mawa (2026) aux standards du Statut de Rome, l'étude examine la tension entre une vision instinctive du crime — prônant l’abolition des circonstances atténuantes et un recensement mental étatique — et les impératifs de la <em>mens rea</em>. Si l’approche de l’étudiant souligne avec pertinence l’origine pulsionnelle des actes barbares, elle se heurte à la rigueur de la science juridique qui refuse la déshumanisation du sujet de droit. L'analyse démontre que l'efficacité préventive ne réside pas dans une surveillance intrusive de l'intime, mais dans une approche communautaire systémique et une synergie accrue entre l’État et les ONG, telles que théorisées par Nyengo (2020). En définitive, la lutte contre l'impunité doit impérativement s'adosser à la Bonne Gouvernance pour transformer la répression en un levier de sécurité humaine durable.</span></p>